les nouvelles
20/10/2008 20:44 par clem28
site de nouvelles sur overblog..
http://www.clementine-severin.com/ site de nouvelles sur overblog..
http://www.clementine-severin.com/
un recueil est en cours de rédaction + celles-ci..
J'en ferai un autre, sur les élèves suivis en psychothérapies et qui me racontent d
es horreurs comme ce qu'il se passe dans certaines écoles..
et on dira qu'il s'agit des parents, que ça vient des parents..
un témoignage d'une lectrice
17/10/2008 19:27 par clem28
visage et sans nom
Atelier de presse éditions
16 avenue Beauséjour
78500 Sartrouville.
rubrique bien-être.
http://www.atelierdepresse.com/edition/livre-Sans-visage-et-sans-nom-265-1.htm
une lectrice écrit,
Je viens de terminer "Sans visage et sans nom". Je suis presque sans voix...J'ai été à la fois subjuguée et passionnée par ton livre avec en même temps par moment un malaise ..une souffrance que je partageais avec toi tant j'étais attérée par le sort qui t'a été réservé..Je n'ai jamais entendu un psy me dire qu'il fallait "attendre la fin de la théraphie pour se suicider"...Même si ton livre se termine sur une note plus enjouée du fait d'une bonne évolution de la thérapie que tu poursuis avec le docteur V.. il reste cette souffrance notable et palpable.. qui t'a habitée pendant toutes ces années.Je persiste à penser qu'il est criminel de forcer une personne qui n'en a pas besoin d'effectuer une thérapie..Une psychothérapie doit répondre à un besoin de la personne.. c'est un soin pour les personnes qui ont du mal à vivre leur vie ou à en supporter les épreuves..ça ne se commande pas...J'ai vu que tu avais relu "Les mots pour le dire" de Marie Cardinal..j'ai lu ce livre d'une traite à sa sortie..j'aimais d'ailleurs beaucoup cette femme que je trouvais d'une grande subtilité intellectuelle et humaine.. Je crois me souvenir que son analyse a duré environ 7 ou 8 années. Mais la thérapie, elle, lui a sauvé la vie.De même je n'ai jamais entendu mon psy porter un jugement sur ma mère ... ou sur moi... et jamais il ne s'est absenté sans me prévenir suffisamment à l'avance pour que je me prépare et qu'il ne soit pas "une béquille"..Certes il est difficile de comparer..mais tout de même tu es tombée sur de drôles de personnages dignes d'un asile
un site littéraire qui présente sans visage et sans nom
15/10/2008 21:15 par clem28
http://www.atelierdepresse.com/edition/livre-Sans-visage-et-sans-nom-265-1.htm
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psychonet (sans visage et sans nom).
15/10/2008 21:09 par clem28

http://www.atelierdepresse.com/edition/livre-Sans-visage-et-sans-nom-265-1.htm

Pour en savoir plus :
Le témoignage de Clémentine Séverin, Sans visage et sans nom, Editions atelier de presse.
Le rapport la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes).
Faux souvenirs, passé traumatique suggéré… Selon le rapport annuel consacré aux dérives sectaires, rendu au premier ministre le 3 avril dernier, une nouvelle technique d’endoctrinement des patients s'installe dans les cabinets d'analyse. Certains praticiens en France feraient croire aux victimes qu’elles ont refoulé d’anciens traumatismes (inceste, viol…), une situation qui inquiète aujourd'hui la profession.
Afin de lutter et d'informer sur ces pratiques dangereuses et peu scientifiques, l'étude s'est intéressée à démontrer comment de faux souvenirs pouvaient être induits, de manière à détourner, voireà falsifier la mémoire réelle des patients.
Ces dérives sont particulièrement décriées chez les praticiens qui s'appuient sur une théorie développée aux États-Unis dans les années 60, et qui résume le mal-être d'un individu à un traumatisme qu’il aurait subi dans l’enfance. Pour ces "psy", il s’agit, via diverses techniques de suggestion insidieuse, de faire ressurgir ces souvenirs refoulés pour guérir le patient.
Si tous les psychothérapeutes ne sont pas ici décrits comme des charlatans, ce n'en sont pas moins des médecins, des psychologues ou des kinésithérapeutes qui sont aujourd'hui dans la ligne de mire de ce rapport accablant. Ces praticiens qui en France, n’ont pas besoin d’attester de diplôme spécifique pour ouvrir leur cabinet de consultation, sont plus de 15 000. Et sur ce chiffre, pas moins de la moitié des psychothérapeutes recensés font l'objet d'une formation initiale insuffisante, voire, d'aucune formation du tout.
Et à voir la recrudescence des associations de défense des victimes, ce phénomène devient de plus en plus "inquiétant" en France, selon La Miviludes qui tend à responsabiliser l'État dans la prévention et l'information des particuliers qui sont amenés à consulter.
Pour en savoir plus :
Le témoignage de Clémentine Séverin, Sans visage et sans nom, Editions atelier de presse.


